Présentation

 

Qui sommes-nous ?

Fondée le 14 janvier 2012, sur base d’un groupe (provisoirement dénommé « Liège 2012 ») qui se réunissait depuis l’été précédent, la Coopérative politique est constituée à ce jour d’environ 200 personnes attentives à la vie publique de la Ville de Liège. Citoyennes et citoyens liégeois engagés sur des thématiques sociales, environnementales, culturelles, syndicales,... nous voulons aujourd’hui porter certaines préoccupations dans la sphère politique, que nous avons résumées dans un manifeste.

En avril, après avoir envisagé la possibilité d’appuyer des formations de gauche existantes, nous avons décidé de présenter une liste aux élections communales du 14 octobre prochain.

 

Que défendons-nous ?

Notre coopérative politique s’est donnée trois mots d’ordre : écologie, socialisme et démocratie.

Ecologie, car la ville pour peu qu’on la pense autrement peut devenir demain un maillon essentiel pour des politiques et modes de vie plus soutenables et respectueux de l’environnement. Nous prônons notamment une relocalisation de l’économie qui passe par un rôle accru des communes.

Socialisme, car de l’enseignement à l’aide sociale en passant par le logement, la ville est un acteur essentiel pour lutter contre les inégalités et proposer une politique qui assume véritablement les valeurs de la gauche.

Démocratie, enfin, car il nous semble indispensable de retrouver le sens de l’idée démocratique, trop souvent galvaudée, et invoquée pour désigner des modes de décision dans lesquels les citoyens n’ont presque plus de prise sur les choix qui les concernent. Et c’est au niveau communal qu’il nous semble le plus vraisemblable d’à nouveau « faire prise » sur le réel.

Ces thèmes sont notamment développés dans notre manifeste.

 

Pourquoi une « coopérative » ?

Dans une coopérative, on n’est pas passif, chacun(e) est coopérateur(trice) soit un acteur dans la constitution du projet. L’idée de coopérative propose aussi un rapport souple à la chose politique. Outre la durée déterminée du processus que nous proposons (une année), celui-ci permet à qui le souhaite et se reconnaît dans le cadre général posé, de participer facilement à la production des idées défendues en commun sans avoir à adhérer à l’ensemble de la démarche.

Notre coopérative est politique car nous réclamons le droit populaire à s’approprier le champ politique. La politique comprise comme l’art de définir les choix de société et les règles de vie en commun est une activité noble. Nous voulons ouvrir l’espace de la politique au plus grand nombre.

Vous pouvez consulter nos statuts pour connaître de façon précise le fonctionnement de la coopérative.

 

Quelle est notre stratégie ?

À ce stade, nous ne présageons pas du débouché politique de notre démarche. Nous conservons ouvertes les possibilités allant du dépôt d’une liste à une simple campagne de contagion culturelle basée sur le travail programmatique qui aura été réalisé au sein de la coopérative. Nous nous inscrivons néanmoins dans une volonté de dialogue avec les forces de gauche.

C’est en fonction des aspirations de celles et ceux qui auront porté le projet que nous arrêterons notre décision au printemps 2012. Nous ne déposerons une liste que si nous estimons que les énergies réunies sont suffisantes à atteindre le seuil électoral permettant d’obtenir un premier élu. Nous ne souhaitons pas déposer une liste « à tout prix » ni jouer de la division à gauche mais notre volonté est bien de faire entendre d’autres voix que celles qui dominent aujourd’hui le débat.

 

Premiers signataires

Sébastien Beuken, web-designer actif dans les technologies libres,
Nicolas Bomal, photographe,
Yannick Bovy, cinéaste et militant syndical,
Aurélie Ciuti
Luc Crémer, co-fondateur de l’asbl SOS Mémoire de Liège et ancien conseiller provincial,
Huguette Croisier
Pierre Eyben, ancien porte-parole du PC et du Front des Gauches, militant rouge-vert,
Sébastien Fontaine, sociologue,
Pamela Gazon, travailleuse associative,
Catherine Godart
Julie Godin
Mario Gotto, restaurateur bio et ancien directeur du CIRE, ancien secrétaire général de la CNAPD,
Cédric Jonckheere, militant associatif,
Sidi Katumwa, militant syndical actif avec les sans papiers,
Frédérique Konstantatos, travailleuse active en économie sociale,
Alexandre Liesenborghs, militant dans le mouvement étudiant,
Alain Mariage, architecte et président de comité de quartier,
Dominique Massillon, militant syndical actif avec les travailleurs sans emploi,
Marc Monaco
Julie Mormont
Ingrid Muller, employée du secteur des maisons médicales,
Nadine Nicolas
Christine Pagnoulle, chargée de cours à l’ULg et militante altermondialiste,
François Schreuer, ancien président de la FEF, militant urbain,
Nicolas Schroeder, chercheur,
Cyril Soldani, ancien coordinateur du GRACQ Liège,
Didier Somzé,
François Sonnet,
Luc Toussaint, ancien echevin, ancien député.